Partenaires

CNRS
CIRESC

EHESS Université des Antilles et de la Guyane
paris-diderot Univ-Poitiers
Tubman


Accueil du site >

Soutenance de thèse de Sakiko Nakao – Lundi 11 décembre 2017 à 15 h

EHESS (salle 5), 105 boulevard Raspail 75006 Paris

par Myriam Cottias - 8 décembre 2017

Le Centre international de recherches sur les esclavages et les post-esclavages (CIRESC) a le plaisir de vous annoncer que

Sakiko Nakao

soutiendra sa thèse de doctorat intitulée :

« Définir l’ "Afrique" entre panafricanisme et nationalisme en Afrique de l’ouest. Analyses à travers les transformations sociales au Sénégal, au Ghana et en Haute-Volta au temps de la décolonisation (1945-1962) »

Lundi 11 décembre 2017 – 15 h,

EHESS (salle 5), 105 boulevard Raspail 75006 Paris

Devant le jury composé de :

  • Mme Myriam Cottias (Directeur de thèse), CNRS (CIRESC)
  • M. Romuald Fonkoua, Université Paris Sorbonne
  • M. Elikia M’Bokolo, EHESS
  • Mme Emmanuelle Sibeud, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis
  • M. Ibrahima Thioub, Université Cheikh Anta Diop de Dakar
  • M. Souleymane Bachir Diagne, professeur à Columbia University

Résumé

La période suivant la fin de la Seconde Guerre Mondiale connut à la fois le démantèlement des Empires coloniaux et la montée de la guerre froide. La place de l’Afrique constitua un enjeu crucial dans ce contexte de reconfiguration de l’ordre mondial. Après avoir déterminé les protagonistes politiques et culturels des processus de décolonisation, nous nous proposons d’étudier ses enjeux tels qu’ils s’incarnaient dans les différentes définitions que chaque acteur donnait à sa société, toujours associée à l’« Afrique ». En suivant ainsi l’évolution de la référence « africaine », cette étude veut mettre en lumière la transformation des valeurs dans les sociétés coloniales et postcoloniales de l’Afrique de l’Ouest, afin d’y trouver la genèse des nationalismes. Tout en puisant les exemples dans trois pays ouest-africains, il s’agit de s’intéresser à l’aspect constitutif de chaque entité. Celle-ci fut pensée en interaction avec d’autres entités coloniales, régionales et impériales, souvent au-delà des frontières. À travers l’analyse de l’ensemble du processus de la décolonisation, cette thèse permet de comprendre l’articulation qui s’est opérée entre les deux dynamiques qui le composent : le panafricanisme et le nationalisme.