Mémoires de l’esclavage et créolité

Le patrimoine du Morne à l’île Maurice

Un ouvrage de Sandra Carmignani

Cet ouvrage retrace un modèle de patrimonialisation de la mémoire de l’esclavage. Il retrace l’histoire de la montagne du Morne Brabant connue pour avoir servi de refuge aux esclaves marrons durant l’histoire coloniale mauricienne et montre avec précision comment ce rocher immense surplombant l’océan Indien, a été inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO en juillet 2008. En une décennie, il s’est imposé comme un lieu culturel et politique incontournable, passant de l’anonymat à une reconnaissance internationale.

Cet ouvrage pose des questions qui traversent toutes les sociétés confrontées à la mémoire de l’esclavage. A travers une enquête précise et détaillée, l’auteure analyse comment des lieux peuvent devenir des « ressources » identitaires ? Quelle est la place réelle de la mémoire de l’esclavage dans ce processus ? Comment la patrimonialisation de cette mémoire a pu s’imposer dans la société mauricienne, segmentée selon les origines culturelles ? Quels sont les limites et les problèmes engendrés par l’attribution du label de Patrimoine mondial de l’UNESCO à ce « lieu de mémoire » ?

Le destin du Morne souligne toute la complexité, pour les Créoles mauriciens, d’avoir « l’esclavage en héritage ». Il révèle les résistances et les tabous vis-à-vis de cette histoire et montre les mécanismes qui produisent, parfois, une écriture mythifiée des origines.

Autant de questions qui s’adressent à l’ensemble des sociétés qui sont confrontées à leur mémoire et pour lesquelles le cas de l’Ile Maurice est un exemple emblématique.

Sandra Carmignani est docteur en anthropologie culturelle et sociale et membre associée du Laboratoire d’Anthropologie culturelle et sociale de l’Université de Lausanne. Par ses recherches précises, elle s’impose comme l’une des meilleures spécialistes de l’usage social du patrimoine et de la créolité à l’Ile Maurice.

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala

Couverture "Mémoires de l'esclavage et créolité"

Partager sur :

2020-08-07T19:34:07+02:00Catégories : Collection Esclavages|

Une histoire de l’esclavage en Afrique

Mutations et transformations (XIVe-XXe siècles)

Un ouvrage de Paul E. Lovejoy

Ce livre est un ouvrage de référence dans l’historiographie internationale de l’esclavage. De façon argumentée, il démontre l’importance de l’esclavage dans l’histoire de l’Afrique et met en exergue un phénomène historique central qui a eu ses propres déclinaisons régionales et sa propre périodisation. Il offre une synthèse des connaissances et un cadre structurel pour penser l’esclavage en Afrique.

S’appuyant sur de nombreuses archives, Paul Lovejoy montre que l’esclavage s’est transformé dans le temps sous l’effet d’influences externes à l’Afrique – principalement par la demande de la traite européenne et la traite islamique, puis par l’abolition européenne – et sous l’effet de dynamiques internes, à travers l’usage d’esclaves comme mode de production.

Comment l’Afrique et ses populations furent-elles pleinement impliquées dans le système global de l’esclavage qui s’étendit dans le monde entier ? Quels furent les effets sur le continent ? Comment quantifier la traite, selon les époques, selon les lieux ? Quelles furent les conséquences sur les relations sociales et culturelles en Afrique ?

Ce livre ouvre aussi des pistes pour penser les diasporas des Africains en mettant en relation l’Atlantique et le continent. Briser le silence sur les implications de l’esclavage dans l’histoire de l’Afrique mais aussi dans l’histoire du monde : tel est l’objectif de cet ouvrage, indispensable.

Paul Lovejoy est Professeur distingué d’Histoire de l’Université de York, et ancien directeur de la Chaire de recherche canadienne sur l’histoire de la diaspora africaine. Il a été le fondateur et le directeur de l’Institut Harriet Tubman pour la recherche en Afrique et ses diasporas à l’Université de York. Il est l’auteur de plus de trente ouvrages et d’une centaine d’articles sur l’histoire de l’Afrique et de la diaspora africaine, dont Jihad in West Africa during the Age of Revolutions (2016) et Slavery, Memory, Citizenship (2016), avec Vanessa Oliveira.

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala

Couverture "Une histoire de l'esclavage en Afrique"

Partager sur :

2020-08-07T19:34:48+02:00Catégories : Collection Esclavages|

Administrer les étrangers au Mexique

Migrations afrobéliziennes dans le Quintana Roo (1902-1940)

Un ouvrage d’Elisabeth Cunin

Le Territoire de Quintana Roo, au sud-est du Mexique, à la frontière avec le Belize, naît en 1902. Le premier défi des autorités locales et nationales est de mettre en oeuvre des mesures pour attirer de nouveaux habitants. Et pour les définir. Dans cette région périphérique, le peuplement constitue un enjeu stratégique d’affirmation de la souveraineté et de l’identité nationales, amenant à imposer les caractéristiques raciales et nationales de la population.

Cet ouvrage propose une sociologie historique portant à la fois sur la racialisation des politiques migratoires, l’instauration de mesures d’intégration et de développement de la région (expéditions scientifiques, accès aux terres, type d’exploitation foncière) et les négociations entre administrations du centre (Mexico) et de la périphérie (Payo Obispo – Chetumal). En s’intéressant à l’émergence d’une nouvelle entité politico-administrative à la marge de la nation et en inscrivant le Mexique au sein des sociétés post-esclavagistes marquées par les migrations de travailleurs afrodescendants, il s’agit ainsi d’introduire une altérité autre qu’indienne dans les réflexions sur la nation, le métissage et la race, à partir du cas de l’étranger noir.

Cette recherche revient sur les logiques d’inclusion et d’exclusion propre aux politiques de métissage dans le Mexique postrévolutionnaire, en proposant un double décalage : étudier la place des populations noires plus que celle des indiens ; se centrer sur l’immigration plus que sur l’autochtonie.

Elisabeth Cunin est chargée de recherche à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), actuellement rattachée à l’Unité de recherche Migrations et Société (URMIS) à l’Université Nice Sophia Antipolis, et membre du bureau du Centre international de recherches sur les Esclavages, CIRESC.

Couverture "Administrer les étrangers au Mexique"

Partager sur :

2020-08-07T19:35:15+02:00Catégories : Collection Esclavages|

Le revers de l’oubli

Mémoires et commémorations de l’esclavage au Bénin

Un ouvrage de Gaetano Ciarcia

Sur les lieux de la Route de l’Esclave dans le Bénin méridional, l’institution d’une mémoire officielle de la traite négrière a été accompagnée, dans les années 1990, d’un mouvement de réforme des cultes vodun mené par leurs dignitaires ainsi que par des élites intellectuelles et politiques.

Issu d’enquêtes effectuées entre 2005 et 2012, ce livre propose une analyse de certains espaces publics et cérémoniels porteurs d’un héritage culturel et moral émanant du passé esclavagiste. À la fois sélective et projective, la mémoire de ce passé suscite des interprétations, des fictions et des récits, mais également des oublis créateurs, entre reconstitutions consensuelles et versions partiales des faits historiques.

Le rappel d’événements récents, mais déjà fondateurs – tels le Festival des arts et de la culture vodun Ouidah 92. Retrouvailles Amériques-Afrique en 1993 ; le lancement de la Route de l’Esclave en 1994 ; la création de la Fête nationale du vodun en 1997 ; la tenue annuelle, depuis 1998, de la Marche du repentir – est associé ici à une réflexion sur le moment patrimonial contemporain.

Au prisme des rapports entre narrations locales, savoir ethnographique et vulgates missionnaires, cette recherche interroge l’émergence actuelle d’une connexion mémorielle entre figures du passé de l’esclavage et entités vodun devenues l’expression d’une religion à la fois « endogène » et « diasporique ».

Gaetano Ciarcia est professeur d’ethnologie à l’Université Paul-Valery – Montpellier. Il est l’auteur du livre De la mémoire ethnographique. L’exotisme du pays dogon (Éditions de l’Ehess, 2003) et, avec Jean-Christophe Monferran, du film documentaire Mémoire promise (Cnrs Images, 2014).

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala

Couverture "Le revers de l'oubli"

Partager sur :

2020-08-07T19:35:48+02:00Catégories : Collection Esclavages|

Résistances et mémoires des esclavages

Espaces arabo-musulmans et transatlantiques

Un ouvrage publié sous la direction d’Olivier Leservoisier et Salah Trabelsi

Fondé sur une approche analytique interdisciplinaire entre historiens et anthropologues qui privilégient le rôle et le vécu des acteurs, ainsi qu’une démarche croisée des échelles d’analyse (individuelles et collectives, spatiales, temporelles…), cet ouvrage propose une réflexion originale et inédite sur l’esclavage dans les espaces arabo-musulmans et transatlantiques.

Deux thèmes complémentaires l’organisent. Le premier concerne les formes plurielles de résistances des esclaves – de la révolte à l’« accommodation » à un pouvoir – et de leurs parcours d’émancipation.

Le second porte sur les dynamiques mémorielles appréhendées comme acte politique. Comment le passé de l’esclavage est-il réactualisé et vécu au quotidien ? Comment les acteurs et les groupes se le représentent-ils ? Quels usages en font-ils, dans quels contextes et avec quelles finalités ? Peut-on parler d’une mémoire globale de l’esclavage ?

Pour la première fois, cet ouvrage, en réunissant les meilleurs spécialistes, établit un dialogue entre des sociétés de la Méditerranée et de l’Atlantique qui ont toutes connu l’esclavage.

Il est coordonné par Olivier Leservoisier, professeur en anthropologie et membre du Centre de recherches et d’études anthropologiques (CREA) à l’université Lumière Lyon 2 et Salah Trabelsi, maître de conférences en histoire et civilisation à l’université Lumière Lyon 2, directeur adjoint du Groupe de Recherches et d’Etudes sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO) et membre du CIRESC.

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala

Couvertures "Résistances et mémoires des esclavages"

Partager sur :

2020-08-07T19:36:29+02:00Catégories : Collection Esclavages|

Traites et esclavages en Afrique orientale et dans l’océan Indien

Un ouvrage publié sous la direction d’Henri Médard, Marie-Laure Derat, Thomas Vernet & Marie Pierre Ballarin

Aucune région au monde n’a connu une histoire aussi longue dela traite et de l’esclavage que l’Afrique orientale et l’océan Indien. Très loin des modèles simplificateurs du complexe atlantique, les sociétés de l’océan Indien ont éprouvé des modalités de traites et des situations serviles très diverses, dans lesquelles tous les systèmes esclavagistes, européens, orientaux et africains se sont mêlés. Les Africains et les Malgaches sont majoritaires parmi les esclaves, mais ils côtoient des compagnons d’infortune d’origines géographiques extrêmement variées, en particulier des Asiatiques. Les esclaves sont redistribués et vendus aux quatre coins de l’océan Indien mais aussi vers l’Atlantique, alors que se développent en Afrique de façon croissante les logiques serviles qui connaissent leur apogée à Zanzibar au XIXe siècle.

Cet ouvrage complète magistralement une historiographie qui demeure largement dominée par les études sur l’Atlantique. Par le biais d’une approche globale, océanique comme continentale, il renouvelle en profondeur les questions de la traite et de l’esclavage ainsi que de leurs mutations complexes du XVe au XXIe siècle dans l’espace de l’Afrique orientale et de l’océan Indien. Il offre ainsi au public francophone une approche novatrice et percutante à partir d’études de cas originales et fouillées, menées par les meilleurs spécialistes de ces questions.

Sous la direction de

Henri Médard , professeur d’histoire de l’Afrique contemporaine, Aix-Marseille Université (CEMAf)

Marie-Laure Derat, chargée de recherche en histoire médiévale de l’Afrique, CNRS (CEMAf)

Thomas Vernet, maître de conférences en histoire moderne de l’Afrique, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (CEMAf)

Marie Pierre Ballarin, chargée de recherche en histoire contemporaine de l’Afrique, IRD (URMIS)

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala

Couverture "Traites et esclavages en Afrique ori

Partager sur :

2020-08-07T19:37:05+02:00Catégories : Collection Esclavages|

L’esclavage, du souvenir à la mémoire

Contribution à une anthropologie de la Caraïbe

Un ouvrage de Christine Chivallon

Cet ouvrage propose une étude de grande envergure, première du genre, sur la mémoire et le souvenir de l’esclavage. En analysant les débats politiques et académiques des vingt dernières années, l’auteur dégage deux approches : celle du soupçon politique (victimisation, instrumentalisation, surenchère) et celle du doute anthropologique (fragilité, absence, vide). Ayant établi ce constat Christine Chivallon part alors à la recherche des traces du souvenir de l’esclavage ainsi que des témoins qui les transmettent pour comprendre la teneur des expressions mémorielles issues de l’expérience esclavagiste.

L’étude de l’Insurrection du sud qui a opposé, à la Martinique, anciens maîtres et anciens esclaves, en 1870, au moment de l’instauration de la Troisième République, forme le pivot de ce parcours. Elle permet de reconstituer une scène primordiale de violence et d’en trouver les expressions transmises au sein des descendants des insurgés, témoins d’aujourd’hui. L’approche de cet évènement fondateur fournit l’occasion d’aller bien au-delà de la découverte de récits de mémoire minorés pour explorer les différentes manières de transmettre, de s’emparer, ou « d’incorporer » le passé dans un contexte (post)colonial, formé dans la double matrice de l’esclavage et de la République.

Pourtant, cette recherche dépasse largement le cadre empirique de la Martinique en établissant des connaissances sur la Caraïbe, et en construisant des interprétations théoriques autant sur les faits de mémoire que sur les expériences historiques liées aux conditions coloniales esclavagistes et à leurs devenirs.

Christine Chivallon est directrice de recherche au LAM-CNRS (Sciences Po Bordeaux, Université de Bordeaux), anthropologue et géographe.

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala.

Couverture "L'esclavage, du souvenir à la mémoire"

Partager sur :

2020-08-07T19:38:12+02:00Catégories : Collection Esclavages|

Peuple Saramaka contre État du Suriname

Combat pour la forêt et les droits de l’homme

Un ouvrage de Richard Price

Ce livre a pour sujet un peuple dont la forêt est menacée et son combat pour tenter de protéger son mode de vie en se saisissant des instruments juridiques internationaux des Droits de l’Homme. Les Marrons saramaka, descendants d’esclaves africains auto-libérés qui vivent dans la forêt tropicale de la République du Suriname, conduisent eux-mêmes, depuis des années, leur propre campagne de revendications. En 2007, la Cour Interaméricaine des Droits de l’Homme a rendu en leur faveur un jugement qui a fait jurisprudence. Deux leaders engagés dans cette lutte reçurent le Prix Goldman pour l’Environnement (souvent appelé « Prix Nobel pour l’Environnement »).

Le Suriname possède la plus importante proportion de forêt tropicale, au monde, par rapport au territoire national, et la plus grande couverture forestière par personne. Ce livre raconte l’histoire de la bataille menée par les Saramaka pour garder le contrôle de cette partie de forêt qui est la leur.

Prix 2012 du meilleur ouvrage dans le domaine des Droits de l’homme de l’« American Political Science Association »

Professeur émérite d’anthropologie, d’« American Studies » et d’histoire, Richard Price est l’un des meilleurs spécialistes des sociétés afro-américaines. Auteur d’une vingtaine de livres et de nombreux articles, il a enseigné dans les universités Johns Hopkins, Yale, Stanford, ainsi qu’à Paris. Il partage son temps entre la recherche et l’écriture à la Martinique et Paris.

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala

Couverture "Peuple Saramaka contre État du Suriname"

Partager sur :

2020-08-07T19:38:25+02:00Catégories : Collection Esclavages|

Brésil : quatre siècles d’esclavage

Nouvelles questions, nouvelles recherches

Un ouvrage publié sous la direction de Jean Hébrard

La recherche brésilienne sur l’esclavage est l’une des plus riches au monde. Cet ensemble de textes souhaite en montrer la vitalité mais aussi les « accents ». Sans jamais se déprendre d’une rigueur qui les conduit à n’avancer que pas à pas dans la démonstration et en s’appuyant toujours sur une source explicitement convoquée, les chercheurs brésiliens semblent être devenus de plus en plus soucieux, ces dernières années, des pièges de la mise en récit et de l’illusion narrative. Ils sont experts dans l’art de tresser les diverses histoires possibles (ou probables) que les sources permettent d’imaginer à partir des représentations contrastées qu’elles conservent. Ils ont appris à lire les paroles couchées sur le papier pour en faire renaître, au-delà du propos, les intentions, les effets attendus, les ruses, les tours rhétoriques. Par là, ils dévoilent de plus en plus clairement la parole dominée dans l’acte même qui tente de la réduire.

Si les esclaves qui ont vécu au Brésil n’ont jamais laissé, à de très rares exceptions près, de traces directes de leurs mots, ils sont certainement aujourd’hui ceux qui, par-delà le temps, parviennent le plus efficacement à se faire entendre.

Jean Hébrard, historien, est co-directeur du Centre de Recherches sur le Brésil Colonial et Contemporain (CRBC) à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et professeur invité du département d’histoire de l’Université du Michigan. Il travaille sur l’histoire sociale et culturelle des sociétés esclavagistes et post-esclavagistes dans le monde atlantique.

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala

Couverture "Brésil : quatre siècle d'esclavage"

Partager sur :

2020-08-07T19:40:54+02:00Catégories : Collection Esclavages|

Les traites et les esclavages

Perspectives historiques et contemporaines

Un ouvrage publié sous la direction de Myriam Cottias, Elisabeth Cunin & Antόnio de Almeida Mendes

À la croisée d’éléments politiques (comme le débat sur la colonisation et la décolonisation) et de demandes sociales autour des questions coloniales et la mémoire de l’esclavage, en 2006, pour la première fois depuis plus de vingt ans, un débat universitaire et citoyen s’est engagé dans l’espace francophone, animé par le Centre International de Recherches sur les Esclavages. Placer l’histoire de l’esclavage au centre des discussions sur la mémoire, sur les différentes constructions étatiques et nationales ; déconstruire les généalogies multiples et complexes entre esclavage, représentations et identités diasporiques ; construire ces différents champs comme lieux scientifiques hors de toutes connotations morales de “repentance”, voilà les principaux positionnements des chercheurs qui présentent ici leurs travaux.

Myriam Cottias, directrice de recherche au CNRS (CRPLC, Université des Antilles et de la Guyane), historienne du fait colonial. Elle dirige le Centre international de recherches sur les esclavages (GDRI du CNRS).

Élisabeth Cunin, chargée de recherche à l’IRD, sociologue, travaille sur les dynamiques ethniques et raciales en Amérique latine (Colombie, Mexique, Belize).

António de Almeida Mendes, maître de conférences à l’université de Nantes, historien spécialiste de l’histoire des traites et de l’esclavage ibériques.

Acheter l’ouvrage sur le site de Karthala

Couverture "Les traites et les esclavages"

Partager sur :

2020-08-07T19:41:26+02:00Catégories : Collection Esclavages|
Aller en haut